Apprendre 2.0

Co-apprendre à apprendre durablement !

Jacques Furtado vient d'attirer mon attention sur le texte suivant

en voici un bref aperçu :

Selon cet article, mémoriser les faits et les dates est une perte de temps pour les élèves car ces informations sont disponibles sur le net...une meilleure approche serait d'accompagner des enfants à penser de façon créative ainsi il seraient en mesure d'interpréter et d'utiliser les savoirs disponibles en ligne. Le professeurs ne sont plus les fontaines du savoir, c'est internet qui l'est, dit Tapscott. Les enfants devraient apprendre l'histoire pour comprendre le monde et pourquoi les choses sont ce qu'elles sont (épistémologie ?)...Il suffit qu'ils connaissent la bataille de Hastings, pas besoin de mémoriser que c'était en 1066. Ils peuvent trouver ça en un clic sur Google

Bien sur, cette approche ne fait pas l'unanimité et certains pensent que les seules clefs historiques ne peuvent être suffisantes pour avoir une vue globale et démontrer une compréhension conceptuelle solide ! Selon Michael le savoir, capital intellectuel est ce qui rend possible les progrès en éducation.

Qu'en pensez-vous ?

Repères : histoire

Partager

Répondre à cela

Réponses à cette Discussion

La chronologie est tout de même importante, il faut savoir situer dans le temps et dans leur contexte les événements dont on parle. Un exemple tout simple : les accords de Matignon ou de Grenelle qui ont eu lieu en plusieurs exemplaires ;-)

Répondre à cela

Dans certains contextes, comme le droit où l'on brasse des centaines (milliers ?) d'articles de code par-ci et de jurisprudence par-là, pouvoir mettre en perspective toutes ces informations à l'instant T me parait indispensable (pendant une audience, lors d'un entretien pour donner un conseil...), même si cela va s'avérer de plus en plus difficile avec la complexification des domaines en question et l'inflation du nombre d'articles, de procédures...
Pour pouvoir faire une telle mise en perspective, il faut pouvoir mobiliser toutes ces ressources en un temps très court, donc les avoir préalablement apprises par coeur...

Sinon, pour certaines matières, ce qui compte avant tout selon moi, c'est de pouvoir re-situer les personnes/choses/événements/idées dans leur contexte ET de manière relative les uns aux autres. En effet, si des matières comme l'histoire ou la géographie ne sont enseignées que dans une perspective de mémorisation «bête et méchante» des faits et personnages, cela représente peu d'intérêt. Ce sont des matières qui ont beaucoup à gagner par la généralisation de l'informatique connectée, car au-delà du «par coeur», les élèves/étudiants, peuvent aller rapidement sur des aspects qui leurs «parlent», sans devoir arpenter toutes les bibliothèques qu'ils ont à disposition...

C'est une opportunité pour les enseignants de ces matières ; sauront-ils la saisir ?!

Répondre à cela

Je me souviens, dans Rémi Am-FM de Paul & Paul, on disait : "La mémoire est une faculté qui oublie, aidons-la à s'en rappeler".

Je partage l'opinion de Caroline et de Raphael. Pour ma part, il y a belle lurette que j'ai réduit au minimum la mémorisation dans mes cours. Il faut dire qu'en mathématique, c'est plus facile que dans n'importe quelle autre matière. Cependant, je crois aussi que s'il y a un minimum de choses qu'il importe de connaître par coeur et que la mémorisation est facilitée lorsqu'on l'exerce régulièrement.

Mais bon, tout est une question d'équilibre !

Répondre à cela

L'enseignant n'a jamais été "la fontaine du savoir" mais un plutôt un "medium" du savoir, beaucoup plus souvent celui qui avait lu les livres que celui qui les avait écrit sauf en Fac.

Cet article est le prototype du faux débat, le "par coeur" brouillant les pistes... Si on enlève cette notion, reste l'idée que sous prétexte que l'information est à portée de clic, rien ne sert de s'en emparer...
Si je vis au cœur d'une bibliothèque, puis-je/dois-je donc me dispenser d'ouvrir le moindre livre ?

Cela me rappelle une série de SF, Au-delà du réel je crois (aargh... je ne le connais pas par cœur...) dans laquelle tous les hommes étaient reliés au "flux", sorte d'internet qui leur donnait instantanément accès "on demand" comme dirait IBM à toute la connaissance sauf quelques esprits pour qui le lien avec le cerveau ne fonctionnait pas et devait donc apprendre, lire.... et surtout comprendre, au sens littéral (prendre avec), faire de la connaissance une partie d'eux.
Entre les deux, peu de discussions possibles puisque que les connectés qui pouvaient potentiellement tout savoir ne savaient rien sauf lorsque les non-connectés faisaient référence à telle œuvre ou tel auteur et qu'ils allaient consulter via le flux. Cela en faisait donc des êtres vides...

La richesse n'est pas dans la connaissance qui est potentiellement accessible autour de soi mais dans celle que l'on a avec soi et que la richesse et la facilité du Web permet de renouveler et d'adapter en permanence.

Aucune contradiction entre Internet et l'apprentissage. Le 1er est un moyen, l'autre une fin.

On peut apprendre "par coeur" une chronologie de façon convivial et interactive, à l'opposé de la l'image rébarbative du "par coeur", en construisant une frise chronologique interactive avec date, photo, texte, liens et vidéo grâce à Time Rime ou d'autres outils similaires...

Répondre à cela

Com mais de 200 milhões de usuários ao redor do mundo, a Internet tornou-se mais generalizada dos meios de comunicação em toda a história humana. Esta bem-denominada "rede de redes", permite a colaboração e cooperação entre as várias comunidades e grupos de interesse sobre temas específicos em todo o mundo. Através dele você pode encontrar todos os tipos de software para uma variedade de computadores e sistemas operacionais, podem ser encontrados em catálogos biblioteca do mundo, o acesso a bases de dados com diferentes temas e transferir cópias de documentos encontrados , você pode exibir arquivos de imagem e copiar fotografias ou reproduções de todos os tipos de mesas, podem ser coisas como falar em tempo real duas ou mais pessoas, separadas por milhares de quilômetros de distância.
Sem dúvida na sociedade em geral tem sido influenciada de uma maneira ou de outra pelo uso da Internet. Diferentes instituições e organizações na sociedade, tais como a religião, educação, comércio, finanças, etc, têm sido obrigados a mudar os seus padrões tradicionais para atender às informações atuais idade. Tornou-se o uso cotidiano dos serviços oferecidos pela Internet. Pagamento de serviços básicos como eletricidade e telefone, bem como as diversas operações bancárias, tornou-se normal para muitos. Um não pode usar o nome de e-mail e bate-papo que têm transformado o lugar em algo quase obsoleto na medida em que a comunicação está em causa. Online Business

Répondre à cela

RSS

Licence Creative Commons

Creative Commons License

Les textes publiés sur ce réseau sont mis à disposition sous un contrat Creative Commons. Vous pouvez donc les diffuser, les intégrer dans vos contenus et même les modifier ... mais n'oubliez pas de citer : source : apprendre2point0.ning.com


Votre avis nous intéresse ! Exprimez votre avis et faites progresser le réseau Apprendre2.0 !

Ce réseau est co-administré par :
- Florence Meichel
- Olivier Carbone
- Sylvain Bérubé
Notre conseiller scientifique :
- Olivier Auber

D'où venez vous ?!



Locations of visitors to this page

© 2009   Créé par florence meichel

Insignes  |  Signaler un problème  |  Confidentialité  |  Conditions d'utilisation

Ouvrir une session pour clavarder